mais il ne sera pas plus difficile à vivre que les autres jours de l'année.
En novembre 2007, pendant les vacances de Toussaint, nous avions fait,
toi et moi, tes derniers achats vestimentaires.
Rien ne laissait imaginer ce qui allait se passer.
Il est vrai, les cours de sport te faisaient souffrir depuis quelques temps.
Et j'avais pris l'initiative de t'en dispenser en évoquant un problème de croissance passager...
Mais ton état s'est dégradé.
Si vite, trop vite...
Et le petit bonhomme enjoué a laissé place à un ado contrarié et démuni face à ce qui arrivait,
aussi démuni que ceux qui t'entouraient...
Pitchoun,
voilà deux ans que tu es absent,
mais dans nos coeurs à jamais présent
Maman




